Christian Gottfried Hahn

Cette page regroupe quelques articles relatifs à Christian Gottfried Hahn (1769-18xx) et son père, Philipp Matthäus Hahn (1739-1790), surnommé “L’horloger de Dieu”.


Philipp Matthäus Hahn

Source : Welt der Fertigung, Ausgabe 04.2014


Source : Le Point Montres, Grands Horlogers


Source : vaderkrogt.net

Philipp-Matthäus Hahn Denkmal in Stuttgart. Bonze céleste sur une table de marbre avec le portrait de Hahn, ses noms et dates ainsi que le premier verset du poème Die Ehre Gottes aus der Natur de Christian Fürchtegott Gellert (1715-1769) (texte complet: Wikipedia). Sur le quatrième côté un dessin de l’une des inventions de Hahn.


Source : inconnue


Christian Gottfried Hahn

Source : https://watch-wiki.org/index.php?title=Hahn,_Christian_Gottfried

Christian Gottfried Hahn est né le 24 février 1769 à Onstmettingen. Il était l’un des cinq fils de Philipp Matthäus Hahn. Après la mort de son père en 1790, les frères Christian Gottfried et Christoph Matthäus Hahn travaillèrent dans l’entreprise Gebrüder Hahn. Par la suite, Christian Gottfried se rendit à Berlin et travailla jusqu’en 1798 comme mécanicien de cour et horloger. En 1799, il a émigré aux États-Unis et s’est installé à Boston. De la correspondance de Christian Gottfried Hahn avec Thomas Jefferson (3ème président des Etats-Unis de 1801 à 1809) sont connues deux lettres de l’année 1801. Dans ces lettres Christian Gottfried Hahn a demandé au président des États-Unis de l’époque, pour 200 Talers, de constituer un capital-actions pour la création d’un atelier de montres. Les différentes étapes de la vie de Christian Gottfried Hahn ne sont toujours pas suffisamment étudiées.

Elles pourraient être représentées comme suit:
– jusqu’à 1785 : Kornwestheim
– jusqu’à 1787 Fürth (date incertaine) 
– Stuttgart : de 1795 à 1798, puis Berlin
– de 1799 à 18xx : États-Unis (1801 à Boston, No. 24 Union Street)
– de 1812 à 1830 : Paris (à partir de 1831 ?)

Christian Gottfried Hahn avait fondé un atelier à Paris en 1812 et avait fait des montres de poche avec une grande précision sur le modèle de son père. Une source importante pourrait être Tardy: à la page 290 de son travail, il ne tient pas compte de Horloger mécanicien. Pendules à automates et à musique. (1830) à la pression: “HAHN Paris, rue Helvétius, 1812. Gal Delorme, 1820. Rue St-Nicaise “Malheureusement, ces trois adresses ne se retrouvent plus dans le répertoire des rues de Paris. Toute personne qui dispose des cartes de ville appropriées à partir de ce moment ou des sources est cordialement invitée participer à cet article.


Dans l’étude ci-dessous “La qualité de l’horlogerie commune à Paris, à la fin du XVIIIe siècle” Christian Gottfried Hahn fustige l’horlogerie suisse, qui porte préjudice à la qualité de l’horlogerie française. « Les pacotilles de la Suisse et de Genève sont en montre de toutes parts ; on les voit vendues par des tailleurs, cordonniers, menuisiers, séminaristes [sic !], coureurs des marchands Genevois && » (pages 153-154).

Source : Histoire & mesure, XXVII-2 2012 Varia


La lettre à Thomas Jefferson du 20 mars 1801

Source : The Papers of Thomas Jefferson, Volume 33, 17 February to 30 April 1801


Les traces de Christian Gottfried Hahn dans les Almanachs du Commerce de Paris, entre 1811 et 1840.

  • 1811 : Hahn, rue Helvétius 63
  • 1820 : Hahn horloger, galerie Delorme 37
  • 1837 : Hahn horloger, Rohan 10
  • 1840 : plus de trace…

Photographies d’époque de la rue St.Honoré à Paris, où la montre de gousset n°725 (voir reportage ici) fut réalisée.

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